L'histoire

Fiançailles à Landshut, le 16 avril 1809

Fiançailles à Landshut, le 16 avril 1809


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Fiançailles à Landshut, le 16 avril 1809

L'engagement à Landshut du 16 avril 1809 fut l'un des rares succès autrichiens lors de leur invasion de la Bavière au début de la guerre franco-autrichienne de 1809 (guerre de la cinquième coalition). Au début de la guerre, les Autrichiens avaient l'intention d'avancer de la Bohême vers l'Allemagne centrale, mais à la mi-mars, ce plan a été abandonné et l'armée principale a été forcée de marcher de la Bohême vers un nouveau point de départ sur la rivière Inn, au sud de la Danube, prêt pour une invasion de la Bavière. La principale armée autrichienne était en place le 9 avril et le lendemain, l'archiduc Charles commença la guerre en traversant l'Inn et en entrant en Bavière.

À la fin du 15 avril, les Autrichiens avaient eu l'occasion d'infliger une défaite préjudiciable aux forces dispersées de Napoléon. Berthier, qui avait été nommé commandant de l'armée d'Allemagne avant le début de la guerre, avait mal interprété les instructions de Napoléon et divisé son armée en trois. La plus grande partie de l'armée était sur la rivière Lech, sur la rive sud du Danube. La deuxième et la troisième partie de l'armée se trouvaient toutes deux à une cinquantaine de milles à l'est. Au nord du Danube, le corps de Davout approchait de Ratisbonne (Ratisbonne), bien qu'il fût assez mal réparti.

Les Bavarois du 7e corps (commandés par le maréchal Lefebvre) étaient les seules troupes directement sur le chemin des Autrichiens qui avançaient, et même eux furent divisés. Une division était à Landshut, sur l'Isar, où les Autrichiens avaient l'intention de traverser le fleuve. Un deuxième était à Abensburg, tandis qu'un troisième était à l'ouest, à Au, avec des détachements à Allershausen et Attenkirchen. Cela offrit à l'archiduc Charles, qui approchait de l'Isar avec la principale armée autrichienne, une chance d'écarter les Bavarois divisés, puis de se diriger vers le nord pour écraser Davout avant que le reste de l'armée de Napoléon puisse arriver sur les lieux. Les Autrichiens rateraient cette chance pour deux raisons. Le problème le plus souvent cité était leur manque de vitesse, quelque chose qui s'est reproduit à plusieurs reprises pendant la guerre de 1809, mais la raison la plus importante était qu'ils ne se rendaient pas compte à quel point les Français et leurs alliés étaient réellement dispersés. Même l'emplacement exact des trois divisions bavaroises était inconnu. Alors que Charles approchait de Landshut, il savait qu'une division (la 3e division de GL von Deroy) lui faisait face à la rivière, mais les Autrichiens n'avaient aucune idée que les Bavarois étaient si mal dispersés et pensaient qu'ils pourraient faire face à toute l'armée bavaroise.

Les premières troupes autrichiennes, une patrouille de cavalerie, ont atteint Landshut le 13 avril, mais sont parties le même jour. Elle est suivie d'un peloton de cavalerie qui arrive le 15 avril, sous le commandement d'un membre de l'état-major autrichien, Joseph von Simbschen. Il tenta de persuader les Bavarois de laisser les Autrichiens traverser le fleuve sans opposition, mais sans succès. Toutes ces troupes provenaient de l'avant-garde du GM Josef von Radetzky du V Corps autrichien (commandé par l'archiduc Ludwig). Dans la soirée du 15 avril, Radetzky a envoyé deux compagnies de Grenzer (infanterie de la frontière avec l'Empire ottoman) dans la ville, et cette nuit-là, deux autres compagnies de Grenzer et un escadron de cavalerie ont été envoyés pour garder la ligne de l'Isar sur les deux côtés de la ville.

Le commandant bavarois, GL Bernhard Erasmus Deroy, était dans une position difficile. Sa seule division serait clairement bientôt largement dépassée en nombre, et le reste de l'armée bavaroise était à une certaine distance. Sa position sur les rives nord plus plates de la rivière était dominée par les hauteurs de la rive sud et par les bâtiments de Landshut. Des deux ponts traversant la rivière, l'un reliait la ville à sa banlieue via une île dans la rivière (le Spitalbrücke), et pouvait être relativement facilement défendu, mais le second (le Lendbrücke) menait à des champs ouverts qui pouvaient être dominés par les canons autrichiens. sur les hauteurs au sud. Juste pour ajouter à ses problèmes, la position entière à Landshut pouvait facilement être tournée de l'un ou l'autre flanc. Sa solution était de diviser sa division en deux. La plupart de l'artillerie et environ la moitié des hommes étaient placés sur des hauteurs au nord, tandis que l'autre moitié défendait la ligne de la rivière. Une fois qu'il était clair que les Autrichiens avaient traversé en force, cette moitié de la division pouvait battre en retraite sous le couvert des canons sur les collines au nord.

Le matin du 16 avril, les Autrichiens firent deux autres tentatives pour franchir le fleuve. Au moment où ceux-ci avaient échoué, l'archiduc Charles était arrivé en personne et avait ordonné à Radetzky de se frayer un chemin à travers le fleuve, d'occuper la rive opposée et de réparer les deux ponts endommagés. Radetzky a commencé par un bombardement d'artillerie, commençant vers 11 heures du matin ; les Bavarois ont répondu et un duel d'artillerie à travers la rivière a suivi. Au Spitalbrücke, les Bavarois ont tenu bon, mais au Lendbrücke, les canons autrichiens ont forcé les Bavarois à se retirer et, à 1 h 30, les pionniers autrichiens avaient réparé le pont. À peu près au même moment, Deroy apprit que les Autrichiens avaient franchi le fleuve plus en amont à Moosburg, son flanc droit était donc bel et bien tourné. Réalisant qu'il était temps de battre en retraite, Deroy ordonna à ses hommes de se retirer de la ligne de la rivière et de se concentrer autour d'Altdorf, à l'entrée d'une vallée qui s'étendait au nord-ouest à travers les collines et qui devait être sa voie d'évacuation. Également à peu près à cette époque, Deroy a envoyé des messages demandant des renforts, ignorant que certaines des troupes bavaroises les plus proches se déplaçaient déjà dans sa direction.

Vers 16 heures, une partie du V Corps autrichien avait finalement commencé à traverser la rivière, libérant Radetzky pour poursuivre les Bavarois en retraite. Dix compagnies de Grenzer sont envoyées au nord-est pour tenter de contourner la gauche bavaroise, tandis que quatre escadrons de cavalerie attaquent la principale arrière-garde bavaroise. Cette attaque échoua, tout comme une série d'attaques autrichiennes contre l'arrière-garde de Deroy à Altdorf, Pfettrach, Arth et Weihmichl. Pendant tous les affrontements, les troupes de Radetzky étaient en infériorité numérique par le commandement de Deroy, et finalement Radetzky a décidé d'annuler la poursuite et s'est retiré à Pfettrach.

Les deux camps pouvaient être satisfaits de la façon dont leurs troupes avaient combattu autour de Landshut. Les pertes étaient faibles, à 96 tués, blessés et disparus pour les Autrichiens et 168 (dont 40 déserteurs) pour les Bavarois. Les Autrichiens avaient franchi le dernier obstacle majeur avant le Danube et étaient en bonne position pour infliger une défaite significative à Napoléon et à ses alliés, si seulement ils s'étaient déplacés rapidement. Au lieu de cela, les Autrichiens hésitèrent, tandis que Napoléon prenait en même temps le commandement direct de ses armées. Au cours des jours suivants, l'invasion autrichienne de la Bavière s'est arrêtée, avant de se transformer en une retraite vers Vienne.

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Augmentation de 20% de l'impôt sur le Tyrol par Maximilien Ier, souverain de Bavière, faillites causées par le système continental, nouvelle constitution pour le royaume de Bavière entraînant la dissolution et la réforme du cadre institutionnel du Tyrol et la suppression du nom “Tyrol”, le remplaçant par trois départements nommés d'après les trois principaux fleuves. La conscription croissante (à laquelle le peuple a répondu par une désertion massive) et les réformes religieuses considérées comme une tentative de détruire le catholicisme, la religion du Tyrol. Déjà là 1808, la propagande au Tyrol provoquait un État en opposition active (fermentation aigre).

janvier: Entretiens secrets entre Andreas Hofer, le paysan musclé aubergiste, marchand de chevaux et de vin, Archiduc Jean et Stadion ont eu lieu, lançant une insurrection dans le Tyrol pour servir de diversion au théâtre principal dans les États germaniques et pour empêcher les troupes italiennes de venir vers le nord.

15 février: Napoléon a envoyé un tournoi à la ronde (lettre circulaire) à tous les princes de la Confédération du Rhin, en leur rappelant leur attachement à la France. Napoléon, soucieux de protéger son armée de toute attaque malhonnête lors de la prochaine campagne contre l'Autriche, fit comprendre aux princes que leur engagement dans la confédération les lançait contre l'Autriche. Toute armée française en Autriche aurait les terres de la confédération entre elle et la France, et il était donc crucial que ces territoires allemands restent alliés à la France et que tout comportement subversif soit étouffé dans l'œuf. La lettre ordonnait effectivement aux princes de la Confédération d'exiler tous les propriétaires terriens au service de l'Autriche et de confisquer leurs domaines.

9 avril: troupes autrichiennes dirigées par Archiduc Charles entré en Bavière, marquant le début de la campagne de Wagram.

10 avril: Début officiel de l'insurrection menée par Hofer après la bénédiction des drapeaux tyroliens.

9-13 avril: Massacre des troupes bavaroises au Tyrol et expulsion de ceux qui n'ont pas été tués – total de 3 000 soldats tués, blessés ou faits prisonniers.

12 avril: Innsbruck capturée par les tirailleurs tyroliens.

14 avril: Les troupes autrichiennes dirigées par Chasteler ont rencontré les insurgés tyroliens à Vipiteno. Première victoire sur les troupes bavaroises le lendemain.

16 avril: Les troupes autrichiennes atteignent Innsbruck. Région officiellement libérée.

26 avril: Eugène de Beauharnais‘ troupes forcées de battre en retraite par les troupes autrichiennes de l'archiduc Jean après la bataille de Sacile.

19-23 avril: Napoléon a vaincu les troupes autrichiennes dans les batailles de Teugen-Hausen, Abensberg, Landshut, Eckmühl et Ratisbonne.

19 mai: Les troupes de Lefebvre reprennent Innsbruck. La paix est revenue dans la région.

21-22 mai: Résultat ambigu pour les troupes françaises à Aspern-Essling. Vu comme une défaite française par les Autrichiens et les Tyroliens.

25 et 29 mai: Apprentissage de l'intention de Lefebvre de se replier sur Salzbourg, et à la lumière d'Aspern-Essling, les hostilités éclatent, avec les Tyroliennes tirailleurs prendre le Berg Isel (une colline stratégiquement importante au sud d'Innsbruck) et reprendre Innsbruck (30 mai). Hofer reçoit de la Maison de Habsbourg une chaîne d'honneur (Ehrenkette) d'une valeur de 3 000 ducats pour sa défense de l'empire.

5-6 juillet: Victoire française sur l'Autriche aux bataille de Wagram.

12 juillet: L'archiduc Charles signe un armistice après la bataille de Znaim, acceptant d'évacuer les troupes autrichiennes du Tyrol. Les raisons de l'acceptation de l'armistice par Napoléon étaient principalement la soumission du Tyrol (Lettre à Lefebvre, 30 juillet).

1er août: Lefebvre avec 20 000 hommes prend possession d'Innsbruck, abandonnée par les Tyroliens.

13 août: Hofer reprend à nouveau le Bergisel et lui et ses troupes reprennent Innsbruck. Hofer resta régent du Tyrol jusqu'à 21 octobre. Mais sa tâche était difficile. Les coffres de la ville n'avaient pas d'argent et ses troupes mécontentes commençaient à rentrer chez elles.

14 octobre: Dans les négociations avec les Autrichiens après Wagram, Napoléon a demandé le contrôle du Tyrol (c'était important en raison de sa position séparant l'Allemagne et l'Italie et touchant la Suisse). Selon le traité de Schönbrunn, le Tyrol redevient bavarois.

1er novembre: Hofer a perdu le contrôle de Berg Isel et Innsbruck.

11 novembre: le soulèvement au Tyrol reprend.

27-28 janvier: Au 27e Franz Raffl a été soudoyé pour trahir Andreas Hofer, et Hofer a été capturé le 28 dans un refuge de montagne non loin de St Martin im Passeier. Il a ensuite été transféré à la prison de Mantoue et condamné à mort.

20 février: exécution d'Andreas Hofer à Mantoue.

La dépouille mortelle de Hofer est exhumée et réinhumée dans la Hofkirche d'Innsbruck.


Bataille d'Eckmühl 1809

1809 Cuirassier

Cavalerie autrichienne – Cuirassiers en 1809

Antoine de Marbot a raconté un incident qui a démontré les propriétés des deux styles de cuirasse, lorsqu'à Eckmühl en avril 1809, des cuirassiers français et autrichiens se sont écrasés, tandis que la cavalerie légère qui les accompagnait se repliait sur les flancs pour éviter d'être pris dans le combat.

Les cuirassiers avançaient rapidement les uns sur les autres et devenaient une immense mêlée. Le courage, la ténacité et la force étaient bien assortis, mais les armes défensives étaient inégales, car les cuirasses autrichiennes ne les couvraient que par devant et n'offraient aucune protection à l'arrière dans une foule. De cette façon, les cavaliers français qui, ayant des doubles cuirasses et ne craignant pas d'être blessés par derrière n'avaient qu'à penser à l'estoc, ont pu pointer le dos de l'ennemi, et en abattre un grand nombre avec peu de pertes pour eux-mêmes. [Quand les Autrichiens firent volte-face pour se retirer] le combat devint une boucherie, tandis que nos cuirassiers poursuivaient l'ennemi. Ce combat réglait une question longtemps débattue, sur la nécessité des doubles cuirasses, car la proportion des Autrichiens blessés et tués s'élevait respectivement à huit et treize pour un Français.

Un autre élément d'équipement de protection utilisé par la cavalerie lourde était une conséquence de la formation de charge genou à genou : les longues bottes portées pour empêcher les jambes d'être écrasées. Certains les pensaient plus comme un encombrement qu'une protection, comme Marbot l'a observé d'un officier de cuirassier à pied à Eckmühl qui était incapable de courir assez vite pour échapper à l'ennemi - il a été tué en ôtant ses bottes..

Le plan était simple. Tandis que Davout épinglait le peu qui restait de la droite autrichienne, Lànnes, Lefebvre et Vandamme devaient forcer leur chemin le long d'un front de dix milles entre Hausen et Siegenburg. Leur ligne d'opérations traverserait Rottenburg et, une fois la pénétration du centre autrichien accomplie, une partie de la force attaquante se dirigerait vers Landshut pour rejoindre Massena et isoler ainsi l'aile gauche de Charles, tandis que le reste balayait vers le nord vers Abbach pour détruire son droit. Napoléon supposa que la garnison de Ratisbonne – les 2 000 hommes du 65e régiment du colonel Coutard – y aurait déjà détruit le pont sur le Danube, privant ainsi les Autrichiens de toute ligne de retraite facile sur la rive nord du Danube. Par conséquent, il n'aurait qu'à se soucier de bloquer le passage le plus à l'est de Straubing.

Au début, le 20, il semblait que tout se passait comme prévu. L'attaque par le centre français s'est extrêmement bien déroulée à partir de 9h00 du matin, il a fallu un peu plus de deux heures pour que le corps se fraie un chemin à travers la barrière fragile formée par le Ve corps de l'archiduc Louis près d'Abensburg. Dans le même temps, un peu plus au sud, Oudinot inflige une forte défaite au commandement de Hiller. A midi donc, la pénétration stratégique de Napoléon était un fait accompli, et il apparaissait que rien ne pouvait sauver l'armée autrichienne d'une destruction au coup par coup. Avant 5h00 du matin le 21, Napoléon se sentait suffisamment en confiance pour écrire à Davout qu'il avait réalisé « une autre Iéna ». Il développe ensuite son projet de double enveloppe des ailes autrichiennes, croyant bien qu'il ne reste plus qu'à déblayer les décombres et à organiser une poursuite générale. Davout devait revenir à Ratisbonne par Langquaid avec deux de ses divisions. Ensemble, ces forces devraient suffire pour attaquer et repousser les Ier et IIe corps des forces autrichiennes opérant depuis la Bohême, en plus d'englober l'anéantissement des restes du IIIe corps autrichien sur la rive sud du Danube. Pendant ce temps, Lannes et Lefebvre se dirigeraient vers Landshut deux divisions allemandes et les cuirassiers de Nansouty devaient ouvrir la voie, suivis de Morand et Gudin, les divisions restantes du VIIe corps fermant la marche. Masséna, supposa Napoléon, agirait déjà comme force d'arrêt à Landshut. Très bientôt, la route de Vienne s'ouvrirait de manière invitante avec les restes brisés de l'armée autrichienne au bord du chemin. A peine trois régiments pouvaient encore affronter Davout.

Sur la carte du moins, ces dispositions paraissaient convaincantes. Dans la pratique, cependant, ils étaient criblés d'hypothèses injustifiées et d'erreurs de calcul qui ont conduit de nombreux commentateurs à affirmer que les pouvoirs de jugement de Napoléon étaient clairement en déclin. En premier lieu, Napoléon croyait sur des preuves insuffisantes que Davout et Lefebvre avaient entre eux réellement vaincu l'aile droite de Charles le 19, alors qu'en fait ils n'avaient fait qu'effleurer ses formations de tête. Deuxièmement, l'Empereur calcula que la bataille d'Abensberg le Le 20 avait disposé de deux autres corps autrichiens. Troisièmement, il supposait qu'il n'y avait aucun moyen de traverser le Danube pour les Autrichiens à Ratisbonne et quatrièmement, que Masséna était déjà en possession de Landshut et des passages de l'Isar. Toutes ces hypothèses étaient totalement ou en partie injustifiées. Au lieu d'être vaincu, au moins les deux tiers de l'armée autrichienne étaient encore intacts et sous un commandement plus ou moins efficace. Seuls deux corps autrichiens, ceux de Louis et de Hiller, avaient reçu jusqu'ici quelque chose qui approchait d'une raclée. En l'occurrence, Davout se trouvait encore en face de près de trois corps autrichiens. Tant pis pour les « trois régiments » de l'Empereur ! De plus, la ville et le pont de Ratisbonne étaient en toute sécurité en possession autrichienne. Attaqué par Kollowrath au nord et Lichtenstein au sud, et devant la tâche désespérée de défendre un périmètre étendu et mal réparé, le colonel Couthard s'était rendu à 17 heures. l'après-midi précédent. Pire encore, il n'avait pas réussi à détruire le pont vital. Cette structure en pierre était massivement construite sur de nombreux piliers et munie de vastes boucliers de glace de chaque côté, ce qui rendait pratiquement impossible une démolition efficace. Davout avait mentionné ce fait à l'Empereur à plusieurs reprises au cours de la semaine précédente, mais pour une fois le puissant cerveau n'avait pas réussi à assimiler l'information. Enfin, le « stop-force », si vital pour que l'aile gauche autrichienne se rattrape sur l'Isar, n'est en fait pas en place. Masséna avait éprouvé des difficultés considérables à traverser la rivière Amper, ce qui perturbait son emploi du temps, en conséquence la majeure partie de ses forces n'était pas encore au-delà de Freising, bien qu'une force de cavalerie légère et la division d'infanterie de Claparède aient avancé jusqu'à Mooseburg. Ces troupes avaient reçu l'ordre de se diriger vers Landshut sur la rive droite de l'Isar si elles n'étaient pas opposées en force. Malheureusement, Masséna n'était pas en personne avec son avant-garde, et ce mouvement ne fut pas exécuté avec la plus grande vigueur. En conséquence, Hiller a pu retraverser l'Isar en toute sécurité avec les restes de trois corps, laissant une forte garnison pour tenir les ponts de Landshut. Ainsi l'aile gauche ennemie réussissait déjà sa fuite.

Dans la journée, Napoléon et son état-major chevauchent rapidement vers le sud pour rejoindre le IVe corps et superviser l'élimination de Hiller, ignorant que l'occasion est déjà passée. L'Empereur fut considérablement contrarié de découvrir à la fois la ville et le pont de Landshut encore aux mains des Autrichiens. Cette situation, il a décidé de changer. Alors que les hommes fatigués de Masséna remontaient la rive droite vers la ville, après avoir passé l'Isar à Mooseburg, Napoléon envoya une colonne spéciale de grenadiers sous l'un de ses assistants personnels, le général Mouton, pour capturer le pont par un coup de main . Bien que les piles fussent déjà en feu, Mouton mena vaillamment ses hommes sur le pont, captura l'île au milieu de la rivière, puis prit d'assaut la deuxième travée du passage jusqu'à Landshut même, sans tenir compte du fait que l'ennemi était toujours massé dans la ville. C'était un fait d'armes aussi audacieux que celui exécuté à Lodi en 1796, mais, comme la première fois, il s'avéra inutile. Il était trop tard pour piéger Hiller, et un Napoléon mécontent ne pouvait penser à rien de mieux que de détacher Bessières à la tête d'une force composée d'infanterie et de cavalerie pour poursuivre l'arrière-garde autrichienne du mieux qu'il pourrait.

Bien que les événements de la journée aient fait perdre aux Autrichiens 10 000 victimes, 30 canons, 600 caissons et 7 000 autres véhicules, l'armée autrichienne était encore loin d'être détruite. Dans la matinée, il avait semblé que la partie était gagnée, ce qui mettait l'Empereur d'une rare bonne humeur. Passant devant le 13e régiment d'infanterie légère (qui fait partie du commandement d'Oudinot), Napoléon demande au colonel de nommer l'homme le plus courageux de son unité. Après quelques hésitations, la réponse arriva : « Sire, c'est le tambour-major. À la demande de Napoléon, le musicien craintif fut envoyé à l'inspection impériale. « On dit que tu es l'homme le plus courageux de ce régiment, lui dit Napoléon. « Je vous nomme chevalier de la Légion d'honneur, baron de l'Empire, et vous accorde une pension de 4 000 francs… » Un hoquet s'éleva des rangs exhibés, c'était de la munificence à grande échelle ! C'était la première fois qu'un simple soldat était élevé à la noblesse. Comme le Tondu a astucieusement calculé, cette récompense a fait une profonde impression sur les conscrits abasourdis et nostalgiques dans toute l'armée, c'était un bon exemple de gestion des hommes ainsi qu'une reconnaissance justifiée de la valeur personnelle.

L'humeur de Napoléon était un peu moins clémente ce soir-là lorsqu'il se rendit compte de l'étendue de ses erreurs de calcul. L'interrogatoire des prisonniers a révélé que seuls les corps autrichiens de Hiller et de Louis avaient été pleinement impliqués dans les combats de la veille. Par conséquent, la poursuite était décidément prématurée. De plus, Napoléon se rendit compte que l'archiduc Charles était encore en mesure d'échapper aux Français par Straubing, sa ligne alternative de communication. Comme le 12 octobre 1806, Napoléon est confronté à la nécessité de modifier radicalement sa ligne de marche vers un flanc. Au lieu de remonter l'Isar en direction générale de Vienne, la droite française doit être basculée vers le nord vers Straubing pour couper cette ligne de retraite avant que les Autrichiens puissent en profiter pleinement. Davout et Lefebvre doivent maintenant servir de force de pression directe, tandis que Lannes se dirigeait rapidement vers Rocking dans le rôle de force enveloppante. Tout, cependant, dépendait du refus continu de Ratisbonne et de son pont avec les Autrichiens, sinon une autre voie d'évasion serait disponible pour Charles. L'Empereur se pencha sur ses cartes à Landshut, émettant un flot d'ordres.

Un peu plus tard, le coup suivant tomba, une lettre de Davout annonça enfin la perte de Ratisbonne et de son pont intact dans l'après-midi du 20. Non seulement cela signifiait que Charles pourrait s'échapper en Bohême s'il le souhaitait, mais cela impliquait également qu'il était désormais en mesure de recevoir un soutien actif et immédiat des corps de Bellegarde et de Kollowrath, auparavant isolés sur la rive nord du Danube. Malgré cette nouvelle déception, Napoléon décida de poursuivre son plan actuel, il doutait que Charles se retire en Bohême par Ratisbonne car cela laisserait la route de Vienne entièrement sans surveillance. Il calcula que Charles se déplacerait vers l'est en direction de Straubing ou tenterait de rouvrir ses communications sur l'Isar en passant par Landau. Les premières nouvelles de tels mouvements seraient donc vitales, le général Saint-Sulpice, commandant la deuxième division de cuirassiers actuellement à Essenbach, reçut l'ordre « de surveiller de près la route de Straubing et celle de Landau » et d'y envoyer sans échouer « demain soir les rapports de tous les avant-postes, patrouilles et espions ».

Bien que Napoléon ait souvent eu de bonnes raisons de se plaindre de l'échec de certains de ses subordonnés à le tenir pleinement et exactement informé, il n'avait aucune raison de se plaindre du maréchal Davout le 21. Tard dans la soirée, arriva une nouvelle dépêche (écrite à 11 heures du matin), rapportant que l'ennemi était présent en force près de Tengen et Hausen : « Sire, toute l'armée ennemie est devant moi. Les combats sont très chauds. »19 Un message de Lefebvre a confirmé cette évaluation de manière indépendante. Un peu plus tard arriva un autre rapport du IIIe Corps, envoyé à 17 heures, dans lequel Davout déclarait que les Autrichiens étaient sur le point d'attaquer en force son flanc gauche, se terminant par la phrase inquiétante : « Je tiendrai mes positions, je espérer." Napoléon comprit maintenant que Davout et Lefebvre étaient confrontés à une situation dangereuse nettement plus que trois régiments ne l'étaient sur leur front ! Cependant, il décide de renforcer le secteur avec seulement les deux divisions d'Oudinot et la division bavaroise du Prince Régent de Rothenburg. Ainsi, quelque 36 000 soldats français sont appelés pour affronter au moins 75 Autrichiens. Il était cependant persuadé qu'une fois que le mouvement tournant de Lannes se ferait sentir, l'archiduc Charles ne tarderait pas à se replier vers Straubing ou l'Isar. L'Empereur, quant à lui, décide d'attendre dans les environs de Landshut des nouvelles de la retraite de Charles et de sa direction.

Tôt le matin du 22 avril, un émissaire personnel de Davout atteignit le quartier général impérial. Le général Piré était porteur d'une nouvelle dépêche du secteur du Danube, envoyée à 19 heures. la veille au soir. Davout a rapporté qu'il tenait plus ou moins sa position, mais manquait dangereusement de munitions et qu'il n'y avait toujours aucun signe d'une retraite autrichienne sur son front. L'Empereur dicta une réponse importante révélant ce qu'il avait en tête. Quand il a commencé la lettre à 2h30 du matin. il était toujours déterminé à adhérer au plan du 21, il sentit que Charles ne retardait sa retraite principale que pour donner à ses wagons le temps de se dégager, mais par mesure de précaution pour inciter les Autrichiens à quitter les environs d'Eckmühl, et en même temps prêter assistance à Davout en cas d'urgence, il ordonnait à Vandamme de déplacer 25 000 hommes vers la position intermédiaire d'Ergeltsbach avec ordre de contacter le flanc droit de Davout et de faire une passe vers Straubing. Napoléon était réticent à engager le reste de l'armée à ce stade, car il se rendit compte que s'il se déplaçait en force suffisante vers Eckmühl (en route pour Ratisbonne) ou Straubing, il laisserait inévitablement l'ennemi avec l'utilisation incontestée de l'autre avenue de échapper, car il n'y avait pas suffisamment de troupes françaises disponibles pour bloquer les deux. En d'autres termes, il tenait à ce que Charles révèle sa main en premier.

Néanmoins, Napoléon a décidé de déplacer ses formations restantes dans la direction générale de Passau afin de menacer la route de Vienne. Entre-temps, Davout avait le pouvoir de décider s'il devait céder du terrain ou appeler l'aide de Vandamme vers Eckmühl si l'ennemi continuait à tenir ses positions actuelles. Cet ordre était sur le point d'être expédié lorsque l'Empereur reçut de nouvelles nouvelles de Davout et du général Saint-Sulpice qui changeaient la donne. Le premier a réitéré qu'il n'y avait aucun signe d'un retrait autrichien imminent, le second que toutes les routes vers Straubing et Landau étaient calmes. Comme les mouvements de débordement de Lannes et de Vandamme n'avaient jusqu'à présent clairement pas réussi à faire bouger l'archiduc, l'empereur décida finalement de marcher en force vers Eckmühl après tout. Dans un post-scriptum aux ordres de Davout ajouté à 4:00

A.M., Napoléon écrit : « Je suis résolu à me mettre en mouvement, et je serai près d'Eckmühl à midi et en mesure d'attaquer vigoureusement l'ennemi à trois heures. J'aurai 40 000 hommes avec moi. Envoyez-moi des aides de camp avec des escortes bavaroises pour me faire savoir ce que vous avez fait pendant la matinée… » Il a ensuite conçu un système de signalisation. « Avant midi, je serai en personne à Ergeltsbach. Si j'entends une canonnade, je saurai que je dois attaquer. Si je n'en entends pas, et que vous êtes en position d'attaque, faites tirer une salve de dix coups de canon une fois à midi, la même à une heure, et de nouveau à deux. Mon aide de camp, Lebrun, sera en route vers vous à quatre heures et quart. J'ai décidé d'exterminer l'armée du prince Charles aujourd'hui, ou demain au plus tard. Ainsi, toute l'armée française, à l'exception des 20 000 de Bessières qui poursuivaient toujours Hiller, était sur le point de tomber sur les forces autrichiennes à Eckmühl.

La matinée du 22 s'ouvrit dans un calme trompeur. Pendant plusieurs heures de jour, ni Davout ni Lefebvre ne purent signaler une activité ennemie notable sur leur front. Puis, un messager stimulant du général Pajol, posté à l'extrême gauche de la position du IIIe corps, rapporta que des mouvements ennemis à grande échelle étaient en cours entre la route principale longeant le Danube et le village d'Abbach, situé à environ un mille de la rive du fleuve. Il apparaît que les Autrichiens se déplacent délibérément pour attaquer le flanc gauche de la division périphérique du IIIe corps, et Davout ne tarde pas à commander la cavalerie de Montbrun en soutien de Friant et de son voisin Pajol. En fait, ce qui se passait était ceci : l'archiduc Charles projetait de laisser les 40 000 hommes de Rosenburg et Hohenzollern pour attaquer Davout et Lefebvre et ainsi protéger ses lignes de communication avec Ratisbonne tandis que les deux corps restants actuellement sous commandement, à savoir ceux de Kollowrath et Lichtenstein, marcha vers Abbach pour s'assurer le contrôle incontesté de la rive du fleuve et ainsi couper Napoléon du Danube et de ses lignes de communication présumées.

Les plans autrichiens étaient visiblement sur le point de dérailler à 13h30. quand le bruit des coups de feu venant du sud révéla l'approche de Napoléon et du gros du corps. Davout ne perdit pas un instant pour ordonner à ses hommes d'attaquer sur toute la ligne, malgré leur infériorité numérique, et cette action eut l'effet désiré de coincer les Autrichiens. Plusieurs actes de grande bravoure ont été accomplis le 10e régiment d'infanterie légère par exemple réussit à prendre d'assaut le village de Leuchling et peu après s'empara du bois d'Unter-Leuchling au prix de pertes paralysantes et face à l'opposition la plus déterminée. Pendant ce temps, les divisions bavaroises Deroy et Prince Royal (VIIe Corps) attaquent la droite de la position d'Eckmühl tandis que le général Demont remonte la vallée de la rivière Gross Laber pour couvrir le passage des troupes de Lannes, constituant l'avant-garde de Napoléon. Peu de temps après, les Wurtembergeois du général Vandamme étaient en train de s'emparer de Buckhausen et les deux divisions du corps de Lannes étaient en position de tomber avec volonté sur le IVe corps autrichien, tenant les approches orientales d'Eckmühl, les troupes de Gudin s'emparant des hauteurs importantes de Balancement. Pour une fois, la manœuvre de bataille préférée de Napoléon consistant en une attaque frontale associée à une colonne de débordement fonctionnait avec une grande efficacité.

Son flanc sud sur le point de s'effondrer, le commandant en chef autrichien s'empressa d'ordonner une retraite immédiate sur Ratisbonne. Ce mouvement s'effectua pendant les heures d'obscurité, couvert par la cavalerie. Napoléon, quant à lui, avait atteint Egglofsheim avec Lannes et Masséna, et y tint un conseil de guerre avec ses généraux supérieurs pour régler leurs actions futures. Il y avait une réticence marquée à ordonner une poursuite totale immédiate de Charles déconfit. Les généraux étaient aussi fatigués que leurs hommes, et pour une fois Napoléon décida de suivre leurs conseils. The troops of Morand and Gudin were dropping to the ground fast asleep from where they stood in the ranks, and the Württembergers were hardly in better fettle. Weighing up the pros and cons of an immediate exploitation of his army’s success, Napoleon decided that the dangers of a full-scale night action, with all the inevitable confusions and crises this would entail, might prove too much for his men’s present condition. Consequently, only the cavalry were permitted to follow the foe. Generals Nansouty and Saint-Sulpice moved their 40 squadrons of cuirassiers and a further 34 squadrons of German cavalry to the fore of Gudin’s division and proceeded to harass the enemy horsemen throughout the night many fierce moonlit encounters occurred. The exhausted infantry divisions meanwhile bivouacked on the field of battle. As a result, the Austrians avoided total disaster.

During the early hours of the 23rd, the leading Austrian formations began to file over the bridges of Ratisbon toward Bohemia. As soon as it was light, Napoleon launched his rested men in pursuit. Except for Massena, sent off to capture Straubing, all the army was ordered toward Ratisbon, for Napoleon was now full of eagerness to get onto the heels of Archduke Charles and attempt to finish the work commenced at Eckmühl. However, the events of the day proved frustrating in the extreme. Old though the fortifications of Ratisbon were, they were staunchly defended by Charles’ rear guard, 6,000 strong. Attack after attack on the deep ditch and fortifications beyond failed to penetrate the defenses, and at one time it appeared that there would be no alternative but to mount a full-scale, regular siege. “But to sit down in front of the walls and open siegeworks and dig trenches and emplacements and mines and batteries, would fatally delay the campaign. Under cover of the siege of Ratisbon, the Archduke Charles would quickly reorganize his defeated army.” It was impossible to ignore the place and push on directly for Vienna such an action would only invite a future Austrian counterattack against the extended French communications by way of the city and its bridge. It seemed, therefore, that the whole campaign would have to come to a standstill until Ratisbon could be reduced. Such a check might persuade Prussia and various other dissident German states to join in the conflict on the side of Austria. This was a dire prospect which Napoleon determined to avoid at all costs there was consequently no alternative but to order fresh assaults heedless of casualties. The task was entrusted to that reliable fire-eater, Marshal Lannes. Then, while supervising the preparations for the storm, the Emperor was slightly wounded in the right foot by a spent cannonball. The news spread like wildfire throughout the aghast army, but Napoleon lost no time in mounting his horse in spite of considerable pain and rode up and down the lines showing himself to the men and bestowing a considerable number of decorations on deserving soldiers as he passed. Confidence and morale were immediately restored.

At last all was ready for the escalade. Our informant, Baron Marbot, played a leading part in the drama that now unfolded. After two assaults by volunteers drawn from Morand’s division had failed in a costly fashion, no further troops would step forward and take the scaling ladders in hand. “Then the intrepid Lannes exclaimed, ‘Oh, well! I am going to prove to you that before I was a marshal I was a grenadier—and so I am still!’ He seized a ladder, picked it up, and started to carry it toward the breach. His aides-de-camp tried to stop him, but he shouldered us off…. I then addressed him as follows: ‘Monsieur le Maréchal, you wouldn’t want to see us dishonored—but so we shall be if you receive the slightest scratch carrying a ladder toward the ramparts, at least before all your aides have been killed!’ Then, despite his efforts, I snatched away one end of the ladder and put it on my shoulder, while Viry took the other and our fellow aides took hold of more ladders, two by two. At the sight of a Marshal of the Empire disputing with his aides-de-camp as to who should mount first to the assault, a cry of enthusiasm rose from the whole division.” A rush of officers and men followed—” the wine was drawn, it had to be drunk.” After a period of confusion and heavy loss, it was Marbot and his comrade La Bédoyère who were first up the ladders and over the walltop. By late evening, all Ratisbon was in French hands except for the outskirts surrounding the bridgehead on the northern bank.

Although Ratisbon had thus been captured by a coup de main, the bridge was still commanded by the enemy. Massena had meanwhile enjoyed no better fortune at Straubing, where he found all the crossings already destroyed. After receiving these tidings, Napoleon was compelled to concede that the Archduke Charles had escaped him, at least for the time being. The chance of a quick knockout blow, as achieved in 1800, 1805 and 1806, had this time passed him by, and the first phase of the Campaign of 1809 was over without a decisive result. Most commentators blame the way in which Napoleon insisted on sending off Massena on a wide sweep toward the River Saale on the 20th. He thus broke up the concentration of the army which he had been so determined to achieve over the preceding three days and deprived himself of a decisive superiority of force during the ensuing actions in the vicinity of the Danube. There is considerable justice in this accusation, but of course Napoleon was not gifted with second sight, which might have revealed the course events were to follow. As we have seen, he completely miscalculated the position, strength and intentions of his adversaries, and even of his own forces, on more than one occasion.

These criticisms notwithstanding, Napoleon undoubtedly changed the overall military situation beyond all recognition in the week following his arrival at the front. Berthier’s errors were retrieved, the initiative undoubtedly regained, and Charles given such a drubbing at Eckmühl that he wrote to the Austrian Emperor soon after: “If we have another engagement such as this I shall have no army left. I am awaiting negotiations.” Napoleon was clearly dominating his adversary and the road to Vienna lay open before him. Moreover, the tactical handling of the succession of battles was particularly brilliant, and over the period the Austrians lost some 30,000 casualties. This was no mean achievement when we remember that a considerable proportion of Napoleon’s army consisted of raw conscripts, and that almost all the crack formations, including the Guard, were absent from these actions. What was more, the fact that Charles was in headlong retreat proved sufficient to dissuade the wavering members of the Confederation—Bavaria, Württemberg and Saxony in particular—from deserting the French alliance. Thus Napoleon had some justification for reasonable satisfaction, and was particularly pleased with the conduct of some of his senior officers. On the 22nd, he found time to parade St. Hilaire’s division and tell its commander in front of his men: “Well, you have earned your marshal’s baton and you shall have it.” Fate, however, was to ordain otherwise. Before the coveted insignia could arrive from Paris, St. Hilaire would be dead alongside the irreplaceable Lannes and the able cavalry commander General d’Espagne—all of them destined to be casualties in the grim fighting at Aspern-Essling that lay less than a month away.

The Emperor still had not heard of the fall of Ratisbon and its intact bridge into Austrian hands.


Conséquences

Many of the defenders were captured, but Hiller was able to retreat with the bulk of his force toward Neumarkt am Wallersee. Landshut finally fell to the French just after noon. The Austrian force had suffered around 10,000 casualties as well as losing 30 cannon, but more importantly they had lost a large number of caissons, a pontoon train, and thousands of supply wagons. The victorious French forces spent much of the afternoon ransacking these supplies. Ώ]


Bavaria 1809

The 1809 war between Austria and France opened in April with Austrian troops invading neighboring Bavaria, hoping to raise the Bavarians against their French overlords. Napoleon’s promotion of Max Joseph from elector to king, and substantial enlargement of his realm, kept the head of the Bavarian ruling family loyal to the French alliance and the army followed its king's lead. The Bavarians not only did not turn against the French, they fought with distinction against the Austrians on the battlefield. As occupiers their record was much less honorable.

Bavarian troops play a key role in two of the largest battles included in our Napoleon on the Danube Classic Wargame proposal. Bavaria had not carried much of a military reputation since the days of the Thirty Years War a century and a half earlier, but the blue-and-white banners did well in 1809.

Under the Holy Roman Empire, the electorate’s armed forces had been a typical German army: small, manned by the desperate and the criminal, its soldiers poorly fed, trained and armed, and its dilettante officers recruited by purchase. In addition to their more typical complaints, Bavarian soldiers also hated their white Austrian-style uniforms.

Max Joseph, who’d served in the French army, started a series of reforms soon after taking the electorial throne in 1799, while still allied to Austria. The white uniform gave way to coats of Bavarian cornflower-blue, with a distinctive helmet. In 1804 the old recruiting system was replaced by general conscription, with judges ordered to cease using military service as a punishment. Officers no longer could purchase commissions and promotions, pay and living standards improved, and the army obtained a professional medical corps.

Max Joseph joined the Austrian side during the 1800 war with the French, but withdrew from the Allied coalition and made a separate peace. In 1805, Napoleon pushed for open alliance between France and Bavaria, and the elector finally agreed in August 1805.

Participation on the winning side in 1805, and dissolution of the Holy Roman Empire at the start of 1806, brought even greater changes to Bavaria’s army. Napoleon elevated Max Joseph to King of Bavaria and added the Austrian province of Tirol and other territories to the old electorate, but these rewards came with a price. Bavaria became the centerpiece of the new Confederation of the Rhine, a grouping of Napoleon’s German satellites. The French emperor required Bavaria to maintain an army of 30,000 men, far larger than the old electorate’s establishment. The Bavarian military professionals responded with some enthusiasm, adopting French-style drill and tactics, and artillery equipment.

Bavaria mobilized in the autumn of 1808 during a war scare between France and Russia, and when it became obvious that Austria was arming for war in early 1809 much of the Bavarian cadre was still with the colors. When mobilization began again in February, the recall of soldiers and requisition of animals went quickly and reasonable smoothly.

The army called up 35,000 soldiers initially, and reached a strength of 47,000 by the end of the year. The Bavarians organized three infantry divisions, each with two infantry and one cavalry brigades, plus a composite brigade attempting to suppress Tirolese freedom fighters, as well as assorted fortress garrisons.


Lt. Gen. Karl Philipp von Wrede

Max Joseph wanted the overall command to go to his son, 22-year-old Ludwig, but the young prince’s anti-French politics and lack of military experience ruled him out. Napoleon insisted on a French commander for every allied contingent, bypassing Bavaria’s top candidate, Karl Philipp Freiherr von Wrede. The Bavarians, styled the VII Corps of the Grande Armée, would be commanded by the French Marshal François Joseph Lefebvre, with a French chief of staff. All orders from corps headquarters were issued in French, and even sentries were ordered to use French passwords. Bavarian generals did command all three divisions: Ludwig led the 1st Division, Wrede the 2nd and Bernhard Graf von Deroy the 3rd.

On 16 April Deroy’s division fought the war’s first action, at Landshut on the river Iser against the advance guard of the Austrian V Corps led by Josef Graf Radetzky. The Austrians fought their way across the river in a sharply-contested action despite hopes that Bavaria could be turned from her French allegiance, it seemed the kingdom’s army planned to fight.

Four days later, the Bavarian corps spearheaded the French attack that opened the battle of Abensburg. “Bavarians!” shouted Napoleon to the assembled officers of 1st and 3rd Divisions, while Ludwig translated. “Today you fight alone against the Austrians. . . . I will make you so great that you will not need my protection in any future war with Austria. We will march to Vienna, where we will punish it for all the evil it has caused your fatherland.”

Even Ludwig, who had called Napoleon, “Satan in human form,” was carried away by “the presence and personality of the Emperor.” The Bavarian attack carried the Austrian positions, and drove them back almost 14 kilometers. Abensburg was the first major French victory of the 1809 war, and was won primarily by Bavarian arms. The corps also was in the forefront at Eckmühl the next day.

The Bavarian corps marched into upper Austria, and remained there throughout May and most of June, marching into Tirol several times to fight the insurgents. Here both sides traded atrocities, the Bavarians committing rape and murder to the extent that Wrede (known to the Tirolese as the “Angel of Death”) issued an order of the day on 12 May lamenting, “Who gave you the right to murder the unarmed?” Tirolese women retaliated by burning captured Bavarian wounded alive. Snipers took a regular toll of stragglers, and any column smaller than a battalion could find itself trapped in the mountain passes and wiped out.

The Bavarians did not fight at Aspern on 21-22 May, but immediately afterwards Napoleon called for Wrede’s division to join him for the push across the Danube that resulted in the Battle of Wagram. The Tirolese took quick advantage, attacking and defeating Deroy at Bergisel just outside Innsbruck on the 29th.


Sacred Ground. Tirolese men and women hold Bergisel
against the Bavarian hordes, 13 August 1809.

After an exhausting forced march, Wrede’s men arrived at Wagram on 6 July for the battle’s last day, too late to see much action but in time to join the pursuit of the withdrawing Austrians. But Bavaria’s 32 casualties at Wagram did include Wrede, wounded by an artillery shell.

Without their leader, the Bavarian division joined Marmont’s IX Corps for the march to Znaim, and undertook the brunt of the fighting there before a cease-fire ended the battle on the evening of 11 July. The Bavarians suffered 900 casualties at Znaim, making it the bloodiest action of the 1809 war for the kingdom’s army.

The other two divisions marched into Tirol where the bloody struggle continued, not subduing the mountaineers until the Austrian emperor made peace with Napoleon in July and directed that resistance cease.


Engagement at Landshut, 16 April 1809 - History

AUSTRIAN UHLANS 1809 [1]

Uhlans (in Polish: "Ułan" "Ulan" in German) were Polish light cavalry armed with lances, sabres and pistols. Uhlans typically wore a double-breasted jacket (kurta - kurtka) with a coloured panel (plastron) at the front, a coloured sash, and a square-topped Polish lancer cap (czapka) (later Tatarka) [2] also spelt 'chapka,' chapska and schapska. This cap or cavalry helmet was derived from a traditional design of Polish cap, made more formal and stylised for military use.

Their lances usually had small, swallow-tailed flags (known as the lance pennon) just below the spearhead.

In 1809 Austria had 3 uhlan regiments - each of 1.479 men and 1.414 horses in 8 Sqns. Uhlans were characteristic plain raiders, originary from Poland and Ruthenia (Galicia), lands in which they were recruited. French army had its uhlans (Polish lancers) too. They wore the characteristic hat called Czapka differentiated by the colour of the square cover on the hat. Many uniform names came from the Polish tradition: Rock = Kurtka, Boots = Topanken, ammunition bag = Ladownica)

The uhlans carried 2 pistols, curved saber and a lance. Each squadron of uhlans had 8 men armed with rifles and 8 with carbines. In uhlan regiment of 4 divisions, the central 2 divisions were armed with lances, the 2 flank divisions with carbines.

The jacket was dark-green with red lapels for all regiments. The pennons on lances were black over yellow. All wore green trousers with red stripes and strengthened with black leather on the bottom. On campaign they wore grey overalls.

K.K. Galizische Ulanen regiment n° 1 &ndash GM-GdK Maxmilian Count Merveldt

Recruitment: Galicia. 1 Depot (Res.) Sqn. in Pisek, Div. Richter under Riesch and Loudon It began the campaign with 1361 men and 1185 horses.

Klattau (Klatowice) - Pardubitz

baron Joseph Bogdan von Sturmbruck

baron Ludwig von Wilgenheim

Count Emmanuel Mensdorff Pouilly

Johann Haim von Haimhofen

Alfred prince zu Windischgrätz

baron Ludwig Malowetz (dead at Ratisbon April 21)

In the 2nd Corps Kollowrat fought at Ursensollen - Amberg. 3 Sqns. were in the Klenau vanguard, other 3 and ¾ in the same formation under the Brig. Crenneville. One Zug was at the blockade of the Oberhaus fortress with the Brigade GM Johann von Richter. At Eggmühl 2 Sqns. remained with Crenneville, detached at Hemau. The rest with Klenau while another detached Zug was with the Detachment Oberstleutnant Wilhelm von Feuchtersleben, for the defence of a position battery. Parts of the regiment were involved in the Regensburg battles, on April 21 and later at Stadt am Hof . 6 squadrons later went to the Division Sommariva, III Corps, where they were split &ldquoAbteilungsweise&rdquo in various units. The 1st major division (major Haim) was sent to watch the Saxon frontier. One sqn. was with Brig. Radivojevich and the other 2nd, with the commander, with brigade Am Ende (In July they were in Bohemia and then against Saxons in the battles of Gefrees, Nürnberg).

- before Aspern: some sources give one squadron with the Radetzky vanguard at Ebelsberg (VI Corps). At Urfahr with the Div.Sommariva they deployed half Sqn.with Detachment oberstleutnant baron Georg von Suden on the Pöstlingberg, half with Detachment oberst Ignaz von Leuthner, 4 Sqns with the brigade GM comte Carl Crenneville (Vukassovich Column) half Sqn. with the Detachment major Emerich Zaborsky de Zabora and the last half Sqn. probably with the VI Corps (Radetzky).

- at Aspern: it did not take part at the battle, staying with Sommariva in the left Danube defence. The regiment then conducted its own &bdquolittle war&ldquo harassing the rear line of communication of the French army.

- after Wagram: on July 12 Sommariva got the order to retreat in Bohemia and the campaign ended.

K.K. Galizische Ulanen regiment n° 2 &ndash FM prince Carl Philipp Schwarzenberg

Recruitment: western Galicia. 1 Depot (Res.) Sqn. brick. Ullrich in Elbogen, Div K. Kinsky under Riesch and Loudon . It began with 1143 men and 1400 horses.

Count Friedrich Schlottheim

Matthias Steyerer von Edelsberg baron Johann Metzger

Matthias Steyerer von Edelsberg

Count Bartholomäus Alberti

- before Aspern: it began the campaign in the I Corps Bellegarde, 4 Sqns in their commander Brig. Ignaz Hardegg, Div. Fresnel, 2 Sqns. in the Brig. Nostitz. 1 Sqn. was sent at the Saxon border with the Brig. Am Ende, and the last Sqn. with the GM Oberndorf Detachment at Topl and Carlsbad. On April 14 the 2 Sqns. of Nostitz fought at Ursensollen. On April 19 the 4 Sqns. of Hardegg took part at the seize of the town of Berching. After the retreat in Bohemia the regiment gathered under the Avant-garde division FML comte Johann Klenau (I Corps).

- at Aspern: Klenau took the vanguard of the IV Corps Brig. Johann Ignaz Franz von Hardegg auf Glatz und im Marchlande. It had an hard engagement also the night before the battle (May 20) and fought the two days of Aspern. It lost 9 men and 30 horses dead, 39 wounded, 3 men and 24 horses missing.

- at Wagram: the were 6 Sqns. with the commander colonel Schmuttermayer (some sources refer this as the Brig. Schneller, who instead was with Nordmann) in the III Corps Kollowrath. It did fight at Stammersdorf in order to cover the infantry retreat during the second day of the battle.

- after Wagram: they retreated towards Znaim with the Brig. Rothkirch (some sources assigned them to the Div. Schneller), Div. Nostitz fighting against the French vanguard of general Grouchy. On July 11 they camped at Budwitz.

K.K. Galizische Ulanen regiment n° 3 &ndash Generalissimus Erzherzog Karl (archduke Charles Uhlans)

Recruitment: Galicia. 1 Depot (Res.) Sqn. Brig. Dunoyer in Ung. Hradisch, Div. St Julien under Argenteau . The regiment went in war with 1331 men and 1199 horses.

St.Georgen (Hungary) &ndash Gaja (Moravia)

baron Ludwig von Wilgenheim Carl von Gorczkowski

baron Ludwig von Wilgenheim

- before Aspern.: it begans in the austrian Innviertel with the Brig. Radetzky, Div. Schustekh, V Corps (archduke Louis). With the avant-garde of the V Corps, Brig. Radetzky, it entered Bavaria (2 Sqns) and was at the 1st clash of Landshut (April 16) the other 6 Sqns. were with the Brigade GM baron Josef Mesko de Felsö-Kubinyi, Div. Schustekh. The same brigades were also at Abensberg, where they were able to withdraw. The regiment gathered itself under GM Radetzky forming the rear guard of the retreating corps and fighting also the 2nd Landshut battle.

The brigade Radetzky was at the battle of Neumarkt, forming the avant-garde of the right wing. The regiment and its brigadier then were attached to the Div. FML Schustekh and Vincent to form the rear-guard at Ebelsberg. During the following retreat the 1st Major-division (von Wilgenheim) was send to support the retreating brigade Mesko and had some rearguard clashes with the French Light cavalry. The largest clash was at Ybbs, where fought 4 Sqns.under command of Count Johann Klebelsberg. The regiment there lost: 63 deda, 31 wounded, 96 prisoners, 53 horses dead and 44 wounded. Then Radetzky marched to Mautern, crossed the bridge and deployed to control the Danube banks from Stockerau till Tulln.

- at Aspern: the Brig. Radetzky stood at Gaspolthohen, the regiment remained at Stockerau, not participating at the battle.

- at Wagram: the V Corps (Reuss-Plauen) controlled the Danube bank, the Bisamberg hill, the river till Krems and the Schwarze Laken island. At Wagram only the 1st Oberst-Division had an indirect part in the battle (combat of Stammersdorf). Then it fought the rear battles of Schöngraben and Hollabrunn distinguishing itself at Znaim. There the Regiment commander Count Heinrich Hardegg had the MTO (Maria-Theresia Order award).

- after Wagram: the former commander, now brigadier, led the Brigade GM count Klebelsberg, Div. Weissenwolff, with the 7 Sqns. of the regiment marching beyond the town of Znaim in Reserve.

RATJA ! [3]
AUSTRIAN (Hungarian) HUSSARS 1809

Dave Hollins, in his excellent book [4] states the term Hussar would come from the latin &ldquoCursarius&rdquo or raider. Many other sources think it could come from the hungarian &ldquohúsz&rdquo or 20 (being 20 the men each village had to offer to answer to the feudal noblemen call-to-arms as cavalry assistants). The hungarian motto &ldquoan hussar worth twenty&rdquo seems to consolidate the relationship with the number twenty. So &ldquohúszar&rdquo was one of the twenty recruits of the village.

Hussars recruits were not to be less than 18 nor more than 30 years old, since &ldquothe former are too weak for the military drills and the latter are too stiff and awkward&rdquo (grey hair was considered an automatic bar) and preferably over 5 Fuss 4 Zoll (1.68 m) tall. The necessity to leave men for the agricultural jobs, in Hungary, made the recruitment very difficult in some times.

Those who enrolled as volunteers would sign a Capitulation to serve for two to three years or, during wartime, for the duration of hostilities). Otherwise, the reform of 1802 standardised all cavalry regular service to 12 years, although this was emended to 14 in 1811. Recruits received also an initial &ldquoHandgeld&rdquo of 5 Ducats (46 Gulden or Florins) or 2 Ducats when transferred from another unit.

In 1809, while the Heavy cavalry (Cuirassiers) regiments had 3 divisions (6 Sqn.) each, all light cavalry of austrian Empire had 4 divisions or 8 Sqn. Each squadron had 149 horses (so a division had 298 horses and the whole regiment 1192). Some Hussars regiments raised two more squadrons (a division) organized (and paid) by single hungarian nobles with well-balanced incomes. These 5th divisions, otherwise, did not begin the war. Thei men were merged with the regular squadrons and some were sent to the Insurrectio &ldquolevée&rdquo system. In 1809 the Hussars regiments were 12.

The table lists the evolution and the main colours of the Hussars regiments .


Déploiement

The Austrians deploy all the units shown on the map in the positions shown, in any formation (artillery starts the game limbered).

The French and Bavarians are deployed in the positions shown on the map, in any formation. Artillery may be unlimbered. Additionally, the Bavarian 3rd and 13th Infantry Regiments may be re-deployed up to 12 inches from their shown starting positions, but no closer than 6 inches to an Austrian unit’s starting position. The 3rd and 13th Infantry Regiments may also split off detachments to occupy Oberscherm, Strass and/or St Vitus’ Abbey before the game starts (modify the order of battle and unit labels accordingly).

The C-in-Cs and all divisional commanders named on the map may start the game in a location of the controlling player’s choice (the dots on the map are purely illustrative).

Austrian reinforcement generals arrive at the head of their reinforcement column.

All reinforcement units are automatically classed as activated and may make a full move during the turn in which they arrive on table (taking into account the distance they have to travel to reach the table due to the length of the column in front). The normal command, activation and movement rules apply thereafter.


"Mon Mouton est un lion"

He would remain in Napoleon's service until the end of the Empire, during which time he showed himself to be forthright, direct (“he's no fawner”, Napoleon is noted to have said to Caulaincourt) but also disciplined, loyal, meticulous and highly organised. He was at Austerlitz with Napoleon and was charged with the preparation of the campaigns in Spain (1808), Russia (1812), Germany (1813) and Belgium (1815).

At Austerlitz, whilst the other generals assured the Emperor that his soldiers would go to the end of the earth for him, Mouton intervened: “You are deceiving yourselves, and you are deceiving His Majesty. The acclaim that the soldiers address to the Emperor is because they want peace and he is the only one who can give it. My conscience obliges me to say that the army can take no more. They will continue to obey, but only reluctantly…” He later participated in the Prussian and Polish campaigns (Jena, Pultusk, Eylau [8 February, 1807], Friedland [14 June, 1807, where he was injured] and was promoted to Général de division on 5 October, 1807. On 6 December, 1807, Napoleon charged him with the organisation of a “observation division for the Western Pyrenees” in Saint-Jean-Pied-de-Port, as preparation for the French campaign in Spain. Between January and March 1808, he was stationed in Vitória, and then Valladolid, inspecting the troops that would become the Armée d'Espagne. Then in Bayonne, he organised an elite division, with which he was distinguished in service a Rio del Saco, Burgos and Santander. On 1 December, 1808, he was replaced by General Pierre Merle, and he returned to Paris with the Emperor. He would go on to participate in the Austrian campaign.

His involvement at Landshut, where on 21 April, 1809, he crossed a burning bridge at the head of a troop of grenadiers of the 17e de la ligne, thus setting in motion the victory at Eckmühl, as well as his participation at Essling, before the Lobau floodplain, led to his being named Comte de l'Empire (28 May, 1809) and Comte de Lobau (19 September, 1810). He became close to the Emperor and until 1812 was given an important role in overseeing army personnel (including officers and conscription).

On 12 August, 1812, Mouton was named aide-major général de l'infanterie and was involved in the capture of Smolensk (17 August, 1812). At this time, he disapproved openly, as he would do later on in Moscow, of Napoleon's campaign plans. However, this independence did not prevent him from being selected as one of the privaleged few to accompany Napoleon back to France. Afterwards, he was actively involved in training the army that would later participate in the German campaign in 1813.

In France, he was made Chevalier de Saint-Louis (8 July), but resisted any overtures from the Bourbons. After Napoleon's return from Elba, Mouton resumed his duties as the Emperor's aide-de-camp (20 March, 1815) and was given the command of the 1e Division militaire in Paris (in which he oversaw the appointment of officers to army corps passing through the capital), followed by the 6e corps d'Armée du Nord. He was also made a Peer of France (2 June), and served at Ligny (16 June, 1815). At Waterloo, he fought against the Prussians on the right-wing, earning their admiration. During the retreat, he lost his Etat-major and, coming across Napoleon again, attempted to organise a rear-guard action with General Neigre at Quatre-Bras. It was during this action, on 19 June, 1815, at Gassiliers, that he was taken prisoner by Prussian cavalry.

He was handed over to the English and sent to England, to the camp at Ashburton. He was afterwards sent into exile following an announcement on 24 July 1815 and took refuge in Belgium. In December 1818, he was allowed to return to France. After his return, the July Monarchy covered him in honours: grand-croix of the Légion d'honneur (19 August, 1830), ambassador extraordinary to Berlin (September 1830), commander in chief of the Gardes nationales de la Seine following Lafayette's resignation (26 December 1830), Maréchal de France (30 July, 1831), and Peer of France for the second time (27 June, 1833). His wife, Félicité, became dame du palais to the Queen, Marie-Amélie.


Notes de bataille

Armée autrichienne
• Commander: Archduke Charles
• 4 cartes de commandement
• 3 cartes Tacticien en option

11 1 1 1 3

Armée française
• Commander: Davout
• 5 cartes de commandement
• Optional 5 Tactician Cards
• Déplacez-vous d'abord

10 3 2 4

Victory
6 Banners

Règles spéciales
• Obersanding is a Temporary Victory Banner worth 1 banner for the side that occupies it at the start of its turn (Temporary Victory Banner Turn Start)

• Oberlaichling is a Permanent Victory Banner for the French player worth 1 banner when occupied at the start of the turn (Permanent Victory Banner Turn Start)


Une analyse

Wagram was the first battle in which Napoleon failed to score an uncontested victory with relatively few casualties. The French forces suffered 34,000 casualties, a number compounded by the 20,000 suffered only weeks earlier at Aspern-Essling. This would be indicative of the gradual decline in quality of Napoleon's troops and the increasing experience and competence of his opponents, who were learning from previous errors. The heavy losses suffered, which included many seasoned troops as well as over thirty generals of varying rank, was something that the French would not be able to recover from with ease. Bernadotte's dismissal from the Grande Armée for his failure would have severe consequences for Napoleon in later years. Unexpectedly elected heir to the throne of Sweden the following year, the former Marshal would eventually prove an asset to the Allies. According to I. Castle, Austrian casualties were as follows: 41,250 total, of which 23,750 killed or wounded, 10,000 missing, 7,500 captured, while French and Allied casualties amounted to 37,500, with 27,500 killed or wounded and 10,000 missing or captured. Ώ] Four Austrian generals were killed or mortally wounded during the fighting, Armand von Nordmann, Josef Philipp Vukassovich, Peter Vecsey, and Konstantin Ghilian Karl d'Aspré. ⎖]


Voir la vidéo: Tony u0026 Dorcas - Pré dot et Fiançailles - Congolaise en Londres (Juin 2022).


Commentaires:

  1. Hiero

    Je serai guidé lors du choix uniquement à mon goût. Il n'y aura pas d'autres critères pour la musique téléchargée ici. Quelque chose à mon avis est plus approprié pour l'écoute du matin. Quelque chose - pour la soirée.

  2. Vuzahn

    Quels mots ... super, la phrase remarquable

  3. Gaukroger

    Je ne peux pas participer à la discussion maintenant - pas de temps libre. Mais Osvobozhus - écrivez nécessairement ce que je pense.

  4. Barak

    Pas grave!



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